Les 6 erreurs et pièges les plus fréquents dans le processus de guérison
Les 6 erreurs et pièges les plus fréquents dans le processus de guérison

Les 6 erreurs et pièges les plus fréquents dans le processus de guérison

Au sommaire

  • 1. Agir uniquement sur le plan physique
  • 2. Combattre la maladie
  • 3. Vouloir redevenir « comme avant »
  • 4. Rester dans la conscience de victime
  • 5. Ne pas ouvrir la lettre
  • 6. Croire que la guérison se trouve à l’extérieur

Lorsque nous nous engageons sur le chemin de la guérison, nous pouvons rencontrer différents pièges, et commettre différentes erreurs. Ce sont autant de voies de garage, d’impasses et de hors-piste qui nous font perdre du temps et de l’énergie, tout en restreignant de manière importante l’accès à notre plein potentiel de guérison.

Ces attitudes faussées sont basées sur l’ancien modèle de santé, qui n’inclut pas les nouvelles avancées en termes de neurosciences, de physique quantique, d’énergie et de prise en considération de la puissance de notre esprit.

Dans cet article, j’ai donc répertorié les principaux pièges dans lesquels tombent encore la majeure partie des personnes à l’heure actuelle.

Vous allez voir que certains points évoqués sont contre-intuitifs, car ils sont encore considérés par beaucoup comme normaux. Pourtant, ces attitudes ne sont plus en accord avec les données du nouveau modèle de santé. Plus encore, elles s’opposent même à notre guérison…

Ainsi, en étant bien conscient de ces différents pièges, vous n’y tomberez pas vous-même, et vous pourrez repérer quand les personnes de votre entourage y plongent afin de mieux les aider.

Ces notions sont valables pour tout type de maladie, mais il n’est bien sûr pas nécessaire de les appliquer pour le moindre symptôme ou rhume ! C’est avant tout dans le cadre des souffrances, difficultés et maladies chroniques qu’ils trouveront leur pleine utilité et feront une différence notable dans les chances de guérison.

Vous trouverez à la fin de chaque paragraphe deux courtes phrases en italique. La première résume l’attitude liée à l’ancien modèle de santé, et la deuxième celle du nouveau modèle de santé. Cette dernière est un mantra qui vous invite à entrer dans cette nouvelle réalité, beaucoup plus riche de possibilités.

1. Agir uniquement sur le plan physique

A l’heure actuelle, la médecine classique n’a pas encore intégré la dimension quantique et énergétique de l’être humain. Pourtant, comme le constate John Wheeler, physicien : »Au fond, le monde est un univers quantique; et tout système est assurément un système quantique. Cela suppose qu’un jour, nos conceptions relatives au fonctionnement de notre corps devront tenir adéquatement compte des phénomènes quantiques. »

La physique quantique nous a ainsi montré que notre Univers n’est pas limité au monde matériel.

Il comporte en réalité trois niveaux, du plus dense au plus subtil :

Matière >>>Energie>>>Information

Si nous appliquons ce modèle à notre corps en le détaillant un petit peu plus, cela donne ceci :

Cellules >>> Molécules >>> Atomes >>> Energie >>> Information

Nous sommes donc beaucoup plus que des machines physiques. Nous sommes énergie. Nous sommes information. Nous sommes conscience.

Nos mémoires, nos croyances, nos habitudes physiques et mentales, nos pensées et nos émotions constituent l’information qui est envoyée à notre système énergétique. Et notre corps physique n’est que la matérialisation observable de ces éléments invisibles.

Si l’on se concentre uniquement sur la partie visible de l’iceberg – le corps physique et ses symptômes-, nous négligeons les autres causes. Elles continuent alors d’agir dans les coulisses et empêchent une guérison véritable et stable dans le temps.

Comme l’exprime le Dr Lévy, docteur en médecine et en physique, également diplômé en médecine nucléaire, en acupuncture et en médecine énergétique : »La destruction de l’effet n’a jamais été capable de supprimer la cause« .

Pour atteindre une guérison véritable, il est donc crucial de nous occuper des racines de la maladie.

Sur le plan de la matière, nous pouvons détruire les formes, casser une table, brûler une lettre, couper une tumeur cancéreuse. Mais l’énergie et l’information qui les sous-tendent ne seront pas détruites pour autant !

Ce piège se retrouve aussi parfois dans le cadre de la médecine naturelle. On voit des personnes qui boivent des jus verts, jeûnent, font cuire leur légumes bio à la vapeur à moins de 75 degrés, tout en se haïssant, en pestant contre leur conjoint, leur travail, et la société dans son ensemble. Elles ne comprennent pas pourquoi leurs résultats sont insatisfaisants, alors qu’elles font tout parfaitement sur le plan de la naturopathie. Elles ne se rendent pas compte que leurs pensées, émotions et croyances empoisonnent leur corps autant que la pire des nourritures industrielles ! Même si leurs actions physiques sont excellentes, il leur manque une part fondamentale dans l’équation de la guérison.

« Je ne crois que ce que je vois. Le corps physique est ma seule réalité, et agir à ce niveau-là est suffisant »

>>> « J’agis sur tous les plans de mon être pour guérir »<<<

2.Combattre la maladie

Notre médecine actuelle est basée sur un modèle guerrier. Elle part de l’idée que notre corps peut devenir notre pire ennemi, et se dérégler sans raison. La maladie est ainsi perçue comme une malchance dénuée de sens, qu’il faut combattre avec violence.

« Si tu veux la paix de la santé, prépare la guerre à la maladie » est le message de cette médecine.

Avez-vous remarqué que la plupart des médicaments allopathiques sont précédés du préfixe « anti » : anti-dépresseurs, antispasmodiques, antihistaminiques, anti-coagulants, antipyrétiques, antimitotiques…je vous épargne la liste entière, car elle est très longue. L’action de la médecine est exclusivement axée sur la lutte contre les symptômes.

Elle ne s’occupe pas du terrain du patient, ni du sens que peut avoir sa maladie.

Il y a pourtant une grande sagesse dans les symptômes du corps, aussi bien sur le plan physique que sur le plan symbolique. Le corps, dans son intelligence, utilise les symptômes pour tenter de se dépolluer et pour nous transmettre un message.

Ainsi, la maladie et les symptômes sont une partie de nous qui appelle au secours et demande de l’attention, comme un enfant pleure pour qu’on le prenne en compte. Auriez-vous l’idée de gifler cet enfant ? Combattre la maladie revient à nous battre contre une partie de nous-mêmes qui est en souffrance et cherche à se faire entendre.

Ainsi, selon l’avis de nombreux médecins et chercheurs, aller au-delà de la destruction sera le prochain bond en avant de la médecine. Les thérapies basées sur le pouvoir guérisseur de l’amour, comme celles du Dr Leonard Laskow ou du cardiologue Dean Ornish, qui aide ses patients avec des soins holistiques basés sur l’amour en évitant bien souvent la chirurgie, reflètent parfaitement cette nouvelle approche.

Ces chercheurs novateurs proposent d’axer les recherches vers une médecine du « Oui à la Vie« , plutôt que dans une médecine du « Non à la mort » ou médecine de guerre. Dans cette nouvelle optique, on ne chercherait plus à tuer les cellules malades et à bâillonner les symptômes, mais à rééduquer les cellules et l’organisme en soutenant les processus de régénération naturels présents en chacun de nous.

Le nouveau modèle nous montre que le véritable chemin de la guérison est celui de la transformation, de l’amour et de l’évolution, et non pas celui du combat.

Seule la transformation mène à la guérison, et non la lutte contre la maladie ou contre soi-même.

Une précision s’impose toutefois…se situer en dehors du combat ne veut pas dire que nous devions nous laisser aller et ne faire preuve d’aucune volonté. Sur le chemin de la guérison, il y a des défis, des challenges à dépasser, des sorties hors de notre zone de confort à effectuer. Nous ne devons pas laisser notre ego ou notre immobilisme prendre le dessus, mais faire preuve d’ouverture, de courage et de discipline pour ancrer les changements qui nous sont demandés.

« La maladie est mon ennemie. Je dois me battre contre elle de toutes mes forces si je veux guérir »

>>> »La maladie est une enseignante qui m’indique mes déséquilibres. Je peux comprendre son message et agir en fonction pour ma guérison »<<<

3.Vouloir redevenir « comme avant »

Lorsque l’on tombe malade, on a tendance à regretter notre état d’avant la maladie et à vouloir y retourner. C’est une réaction normale et naturelle. Pourtant la maladie, comme toute épreuve, est là pour nous faire évoluer. Elle est un appel au changement et à la transformation.

C’est un portail d’évolution qui se présente à nous lorsque nous sommes prêt à le franchir, bien que nous n’en ayons pas encore conscience.

Dans un premier temps, nous pouvons bien-sûr essayer de revenir en arrière. Mais nous n’allons pas y parvenir, et cela va nous demander une énergie considérable, comme de nager à contre-courant. C’est épuisant et nous faisons du sur-place. Nous nous opposons avec nos petits poings au mouvement même de la Vie, qui est le changement et l’évolution.

Refuser ce mouvement évolutif, c’est refuser la Vie elle-même.

Ce n’est pas vraiment le terreau idéal pour guérir, pas vrai ? 😉

Dans son livre co-écrit avec le Dr Carl Simonton, Reid Henson, ancien malade atteint d’un cancer gravissime et pourtant guéri, explique avoir compris le point clé de l’attitude de guérison. C’est selon lui de devenir un étudiant de la vie, de considérer la maladie comme une occasion d’apprentissage et de dépassement de certains blocages, situations, croyances ou émotions figées.

« Tout homme blessé est contraint à la métamorphose« , nous dit le neuropsychiatre Boris Cyrulnik.

La guérison peut ainsi être assimilée à une renaissance, à la recréation d’un nouveau soi. Elle implique toujours l’évolution vers quelque chose de nouveau, vers un niveau d’accomplissement supérieur. C’est pourquoi guérir ne peut jamais être assimilé à un retour en arrière, comme avant la maladie.

Les études de la médecine corps-esprit indiquent d’ailleurs que le désir d’évoluer est souvent plus déterminant pour la guérison que la gravité du pronostic.

Comme l’exprime le Dr John Diamond : « J’espère voir la fin des patients et le commencement des étudiants : voulant apprendre sur eux-mêmes, voulant s’aider eux-mêmes à être en aussi bonne santé physique, mentale et spirituelle que possible. »

Nous avons toujours le choix : nous pouvons accompagner ce mouvement de croissance, ou refuser d’évoluer, et rester dans la peur et la rage de ne pas pouvoir revenir en arrière, dans le fantasme du « comme avant ». Pourtant, « comme avant » n’était pas un endroit idéal, sinon nous n’aurions sans doute pas attrapé cette maladie…

Il est naturel d’avoir de la résistance au changement. L’inconnu nous fait peur.

Nous résistons alors de toutes nos forces à ce qui arrive, nous nous cramponnons à la berge en croyant que le courant menaçant va nous emporter dans ses flots noirs. Nous résistons jusqu’à l’épuisement, faisant endurer à notre corps un stress au-delà de ce qu’il peut supporter. Nous le voyons dans les relations amoureuses toxiques ou dans un job stressant qui ne nous épanouit absolument pas…mais auxquels nous nous accrochons désespérément car nous croyons qu’en lâchant prise, nous allons mourir.

En réalité, c’est l’inverse qui se produit. Nous ne mourons pas, mais renaissons au contraire à une vie plus large. Nous découvrons des ressources insoupçonnées en nous.

C’est pour cela que très souvent, les personnes guéries remercient a posteriori leur maladie et n’enlèveraient pour rien au monde cette épreuve de leur chemin de vie. Ecoutons le Dr Bernie Siegel dans son livre « L’amour, la médecine, les miracles », où il parle du parcours d’une de ses patientes : »Elle avait tellement peur de tout, qu’elle n’osait pas sortir quand il pleuvait. Elle refusait aussi de remplir le moindre chèque. Son mari finit par la quitter, et personne n’aurait pu lui en vouloir. Elle eut la leucémie et se métamorphosa littéralement. La dernière fois que je l’ai vue, c’était à une réunion politique où elle hurlait à pleins poumons. Son mari aurait pu se remarier avec la femme qu’elle était devenue. Mais il avait fallu cette maladie pour la réveiller et lui donner envie de vivre. Le cas n’est pas rare. »

« Je n’ai rien à apprendre de cette situation; je veux juste redevenir comme avant »

« J’ai beaucoup à apprendre de cette situation, et je sais que j’en ressortirai grandi(e)« 

4.Rester dans la conscience de victime

Je trouve que cette image illustre bien l’effet de la conscience de victime : elle nous fige dans la situation, exactement comme si nous étions transformé en pierre.

En étant dans cette attitude, la victime reste prostrée et n’a plus aucun pouvoir sur ce qu’elle vit. Elle se déresponsabilise et se fige dans un sentiment d’impuissance et de plainte envers la vie. Elle n’a plus conscience de son pouvoir créateur. Victimisation et impuissance à changer les choses vont ainsi main dans la main.

Traverser cet état et l’expérimenter pendant un temps est normal, et presque inévitable. Nous ne pouvons pas être en permanence dans un état de conscience supérieur, en pleine possession de nos moyens. Il n’y a donc aucun jugement à porter sur nous-même ou sur autrui lorsque nous en faisons l’expérience.

Cependant, pour notre guérison et pour notre bonheur, nous aurons avantage à mettre de la conscience sur cette attitude intérieure afin de nous en libérer. La position de victime a en effet de lourdes conséquences sur notre vie. Plus vite nous la conscientisons, plus vite nous la transformons et reprenons notre pouvoir.

En effet, comme l’explique Louise L. Hay, « comprendre que nous sommes responsable, c’est recevoir un gros cadeau. Car le même pouvoir qui nous fait vivre des expériences nous permet aussi de les changer. Nous passons d’un état de spectateur impuissant des circonstances de notre vie à l’état de personne active, qui, tel un créateur, modèle sa vie de manière positive. Plus nous apprenons à utiliser notre pensée de manière féconde, plus nous devenons puissants. »

Ainsi, lorsque le Dr Bernie Siegel recevait des courriers d’associations de malades appelées « Aide aux victimes du cancer » pour lui demander des conseils, le premier qu’il leur donnait était de commencer par changer de nom. Ils pouvaient ainsi recommencer sur des bases saines.

Ceci dit, attention ! Ne pas être une victime n’implique pas d’être un roc et de ne jamais craquer ni se plaindre. Un jour, une patiente m’a dit avec fierté « Je n’ai jamais voulu pleurer, pour surtout ne pas tomber dans le statut de victime ! » Quelle grave erreur ! Je lui ai expliqué qu’au contraire, le fait d’exprimer sa rage, son désespoir, et sa peur d’être malade n’allait pas faire d’elle une victime. Au contraire, cela lui permettrait de reprendre son plein pouvoir en se délestant des émotions stagnantes et toxiques pour sa santé mentale et physique.

Parfois, cela fait du bien de se plaindre et de laisser parler notre Caliméro intérieur. 🙁 Il a lui aussi besoin d’être entendu, comme toutes les parties de nous. Mais ne nous identifions pas à lui trop longtemps au risque d’oublier notre faculté de résilience et nos incroyables ressources intérieures.

« Ce que je vis est injuste, et la vie est injuste. Je ne peux pas y faire grand chose »

>>>Je m’ouvre à la possibilité d’une vision plus profonde où ce que je traverse a un sens. Je me mets en quête de cette signification. Je peux agir sur de nombreux domaines« <<<

5. Ne pas ouvrir la lettre

« La maladie est un message d’amour« …

Comment réagissez-vous à cette phrase ? Est-ce qu’elle vous énerve, vous scandalise ? Est-ce qu’au contraire, elle vous semble sensée, et résonne juste dans votre cœur ?

Ces mots sont ceux du cancérologue pionnier en médecine corps-esprit Carl Simonton, en introduction de son livre « L’aventure d’une guérison ». C’est également ce que disent les anciens malades aujourd’hui guéris. Ils ont pris conscience du fait que leur maladie était un message de leur âme.

La maladie a été un tremplin leur permettant d’effectuer un saut quantique vers un nouveau palier de vie.

En effet, tout problème que nous rencontrons est porteur d’informations importantes et personnalisées pour notre chemin de vie. Feed back, sonnette d’alarme, message, information, telles sont les images utilisées par les médecins holistiques et les anciens malades.

Si nous n’ouvrons pas la lettre, nous ne pouvons pas comprendre son message, et celui-ci refera surface tôt ou tard de manière de plus en plus violente.

Si un voyant rouge s’allume sur le tableau de bord de votre voiture, est-ce que vous cassez l’ampoule ou collez un autocollant smiley 🙂 dessus pour ne plus le voir ? Non, bien-sûr ! Vous allez voir ce qu’il se passe pour y remédier et reprendre la route en toute sécurité.

Il en va de même en ce qui concerne votre corps.

Selon le nouveau modèle de santé, le message que la maladie a pour vous doit être compris pour guérir véritablement. Ce peut être le signal qu’il est temps de changer votre orientation professionnelle pour un métier en accord avec vos valeurs. Ce peut être aussi de commencer à vous respecter et à ne plus laisser entrer des personnes toxiques dans votre vie. Ou encore, qu’il est temps d’entamer une grande purification de votre corps et de vos émotions accumulées. A chacun, seul ou accompagné par un thérapeute, de chercher ce que la maladie est venue lui enseigner.

Nous passons ainsi du concept de la maladie-ennemie à la maladie-message.

Martin Brofman, qui s’est autoguéri d’un cancer incurable, écrit dans son livre « Tout peut être guéri »: « Alors, votre corps vous dira ceci : voilà ce que tu t’es fait à toi-même en adoptant la manière d’être que tu as choisie jusqu’à présent. Cela signifie que vous pouvez continuer sur la même voie ou bien agir différemment. Le processus n’implique nullement de la culpabilité mais plutôt tout simplement la reconnaissance de la responsabilité. Une manière d’être crée un symptôme, une autre manière d’être le fait disparaître. C’est vous qui décidez de votre manière d’être. »

N’est-ce pas limpide ? Une fois le message compris et les changements effectués, les symptômes n’ont plus lieu d’être. Ils ont fait leur travail, nous sommes passé au prochain niveau d’évolution de notre existence. Un peu comme dans un jeu vidéo lorsque nous atteignons le niveau suivant.

« La maladie est une malchance dénuée de sens. Je veux m’en débarrasser et c’est tout. »

>>> La maladie est là pour une raison. Elle a un message personnel pour moi. Une fois ce message compris et intégré, les symptômes n’ont plus lieu d’être. »<<<

6. Croire que la guérison vient de l’extérieur

Le modèle médical actuel nous a conditionnés à nous déresponsabiliser vis-à-vis de notre santé et à nous sentir impuissants face à la maladie.

Ainsi, dans l’esprit de la majorité des gens, le pouvoir de guérison est concentré à l’extérieur : chez le médecin, dans le médicament, l’intervention, les protocoles.

Le patient ne joue finalement que le rôle de spectateur passif et impuissant. Il est engagé avec le corps médical dans une relation de type victime/sauveur.

Ce modèle est certes beaucoup plus rentable pour l’industrie pharmaceutique, mais il ne sert pas notre plus grand bien.

Si la médecine a des clés parfois indispensables dans le processus de guérison, elle n’a pas pour autant la totalité des cartes en main. Les principaux atouts sont dans votre poche. Comme l’a dit si justement Reid Henson : »J’ai réalisé qu’il me faudrait JOUER LE ROLE PRINCIPAL pour regagner la santé. »

Il est d’ailleurs fréquent que des malades souffrant de la même maladie, recevant le même traitement et ayant le même pronostic aient des destins médicaux complètement différents. L’un mourra prématurément ou s’enlisera dans la souffrance et la maladie, tandis que l’autre guérira en remerciant sa maladie pour le nouveau chemin qu’elle lui a permis de prendre.

Pourquoi ? Simplement parce que notre corps n’obéit pas aux lois en vigueur dans le monde des machines. Il est un système complexe et subtil gouverné avant tout par notre conscience.

Il est à noter que cette croyance en un pouvoir de guérison situé à l’extérieur se transpose parfois aussi dans le cadre des thérapies parallèles. Certaines personnes vont voir un guérisseur, en croyant que sa seule intervention va les sauver, sans qu’ils n’aient aucune participation personnelle dans leur processus de guérison. On retombe alors sur le même leurre. Qu’il s’agisse de soins allopathiques ou alternatifs, la maladie demande une transformation personnelle et la modification de certaines de nos habitudes, si l’on ne veut pas la voir resurgir quelques mois ou années plus tard.

Ainsi, dans le nouveau monde, le malade comprend que sa place n’est pas sur le banc de touche, assistant impuissant à une partie qui se joue sans lui, à un bras de fer entre le médecin et sa maladie. Il sait qu’il occupe au contraire une place centrale dans le processus de guérison. Il n’est pas soumis à ses médecins et thérapeutes, mais fait équipe avec eux.

Cette position lui permet de saisir le sens de sa maladie et d’effectuer les changements nécessaires en ce qui concerne son hygiène de vie, son alimentation, ses émotions, ses croyances, la guérison de ses traumatismes et son chemin de vie.

Ainsi, les médecins ayant intégré le nouveau modèle sont unanimes quant au fait que ce ne sont pas eux qui guérissent le malade, mais qu’ils lui donnent du temps pour se guérir lui-même, ce qui est fondamentalement différent !

« Le pouvoir est à 100% à l’extérieur, chez le médecin, dans les traitements et les interventions« 

>>> « Le pouvoir principal est à l’intérieur de moi, dans mes choix et ma conscience »<<<

Un nouveau chemin…

Si l’on prend du recul, on s’aperçoit que tous ces pièges et ces erreurs sont liés les uns aux autres. Ils se tiennent tous la main, car ils sont issus du même modèle de réalité, engendrant un certain modèle de la santé.

Ils se réfèrent à un ensemble de données scientifiques et psychologiques maintenant dépassées. Ils appartiennent à « l’Ancien monde ».

Ils freinent notre guérison sur tous les plans et peuvent même la bloquer. Il est d’ailleurs certain que d’ici quelques décennies, les thérapies n’incluant pas ces paramètres paraîtront obsolètes, grossières et incomplètes.

Nous sommes maintenant collectivement invités à abandonner les œillères matérialistes, pour considérer la guérison depuis une perspective beaucoup plus vaste et profonde. Nous avons tout à y gagner.

En étant conscient de cela, nous devenons les pionniers d’un nouveau rapport à la santé.

Nous pouvons alors bénéficier d’un champ thérapeutique renouvelé, beaucoup plus vaste et puissant, incluant l’ensemble de nos merveilleuses capacités de régénération et de création.

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10 commentaires

  1. Marie Duquette

    Merci Anne pour cette publication. Je trouve que chaque publication résonne profondément en moi. Tout est vraiment simple et il suffit d’écouter ses ressentis, son cœur et son âme. Encore une fois merci.

  2. Bonjour Anne
    Je suis maître d’arts martiaux et je travaille beaucoup sur l’énergie interne et la conscience. J’ai 74 ans et en paraît 20 de moins. Bravo pour votre publication ! Aurions-nous le plaisir de nous rencontrer un jour et de partager nos connaissances?
    Bravo encore !
    Michel Morlon

  3. Brothier

    Merci pour ce beau partage
    Relater en simplicité mais tellement compréhensif et avec tellement de sens

    Aujourd’hui grâce a un travail sue moi et mon intérieur
    je suis en mesure d en comprendre le sens et de dire oui a chaque paragraphe que j ai lu
    Merci 🙏🏽

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