Guérisons spontanées, prières et miracles : et si on triait le vrai du faux ?
Guérisons spontanées, prières et miracles : et si on triait le vrai du faux ?

Guérisons spontanées, prières et miracles : et si on triait le vrai du faux ?

Au sommaire

  • 1. Les miracles sous l’œil de la science
  • 2. L’ingrédient-mystère des rémissions spontanées
  • 3. Qui priez-vous ?
  • 4. Miracles, sauveurs et illusions
  • 5. Point de vue de l’ego et point de vue de l’âme
  • 6. S’ouvrir pour recevoir

« Il y a 15 ans, lorsque j’ai terminé mes études de médecine, j’étais certain que les miracles n’existaient pas. Aujourd’hui, je suis certain qu’ils abondent. »

Dr Scott Peck, « Le chemin le moins fréquenté »

Qui n’a pas souhaité un miracle, lorsque tout semble aller de travers dans notre vie ? Une intervention supérieure, qui dénouerait comme par enchantement nos soucis financiers, ramènerait la paix dans notre couple, ou guérirait notre corps malmené par la vie ?

Lorsque l’on se penche sur ce dossier fascinant, on s’aperçoit que ces événements sont beaucoup plus fréquents qu’on ne l’imagine. Des centaines de vies d’êtres humains comme vous et moi ont été radicalement transformées suite à ce que l’on appelle communément un « miracle ».

Pourtant, cette notion est sujette à de nombreuses fausses croyances, illusions, confusion et questions sans réponses. Pourquoi certains en bénéficient, alors que d’autres, pas plus mauvais humainement, semblent rester sur le carreau, enlisés dans des problèmes sans fin ? Quelle part jouons-nous dans ce phénomène, et surtout, pouvons-nous favoriser les miracles dans notre vie ?

C’est ce que nous allons découvrir dans cet article …

1. Les miracles sous l’œil de la science

Curieusement, la science a très peu étudié les miracles et les guérisons spontanées. Elle les considère encore souvent comme des anomalies, ou des étrangetés sans intérêt scientifique.

Par manque d’études, elles sont alors interprétées par les scientifiques selon leurs croyances personnelles. Pour certains, ce sera un heureux hasard dans un monde absurde. Pour d’autres, la grâce de Dieu. Fin de l’histoire.

Souvent d’ailleurs, les personnes condamnées par la médecine qui guérissent « miraculeusement » témoignent d’un phénomène étrange lorsqu’elles retournent voir leur médecin. Elles arrivent, toutes heureuses de lui annoncer la bonne nouvelle, et là…c’est la douche froide. Le médecin, loin de se réjouir pour elles, est mal à l’aise, parfois énervé. Ne parvenant pas à faire entrer ce cas dans le cadre rassurant qui lui a été appris au cours de ses études, il est comme dépassé sur son propre terrain, et pour beaucoup, ce n’est pas agréable du tout !

Il s’ensuit certaines réactions émotionnelles dénuées de toute ouverture scientifique : indifférence, colère, rejet, ou même déni des faits. Ainsi, le Dr Chopra raconte le cas d’un homme atteint d’une tumeur cérébrale inopérable condamné par la médecine, qui avait vu ses symptômes régresser jusqu’à la guérison suite à une approche alternative. Lorsqu’il revint voir son médecin pour témoigner, celui ci lui dit qu’il devait « y avoir eu une erreur », malgré la présence sous ses yeux des radios et scanners numérotés à son nom attestant de sa maladie.

Mais heureusement, les choses évoluent ! Des médecins de plus en plus nombreux se rendent compte qu’il est extrêmement dommage de laisser ce champ d’investigation inexploré, car il contient des données précieuses pour notre compréhension des mécanismes de guérison.

Le modèle médical actuel est cependant encore trop étroit pour véritablement comprendre les miracles, puisqu’il n’a pas intégré le nouveau paradigme de réalité et les données de la physique quantique. Ainsi, les miracles défient souvent les lois communément admises de la biologie, de la causalité, du temps et des probabilités.

Ce cas, rapporté par le Dr Morse dans son livre « La divine connexion », d’un jeune garçon de 8 ans condamné à mourir à l’adolescence des suites d’une dégénérescence génétique gravissime et irréversible, en témoigne : en effet, les médecins de la Duke University qui suivaient cet enfant constatèrent un phénomène stupéfiant lorsqu’il atteignit l’âge de 10 ans. En une seule journée, toutes ses cellules redevinrent soudainement normales. Son code génétique avait été instantanément réparé. Il était guéri !

Comme l’explique le Dr Morse, ceci implique « une mutation précise et spontanée de millions de cellules » ne pouvant être le fruit du hasard. Les miracles sont l’intelligence et la puissance de la vie en action !

En réalité, comme l’exprime Saint Augustin, « les miracles ne sont pas contre nature. Ils ne sont en contradiction qu’avec l’idée que nous nous faisons de la nature. » De même, le Dr Bernie Siegel explique dans son livre « L’amour, la médecine, les miracles », que ce sont en réalité des événement naturels répondant aux lois universelles. Les mêmes lois qui produisent l’ordre naturel produisent aussi ce que nous appelons miracle.

Ainsi, un miracle n’est ni une anomalie, ni un hasard. C’est un résultat.

Une fois cela compris, penchons-nous maintenant quelques instants sur les personnes à qui ces étranges événements sont arrivés. Les études disponibles ont ainsi montré des choses étonnantes à leur sujet, révélant des points communs inattendus…

2. L’ingrédient-mystère des rémissions spontanées

Pourquoi Jean s’est-il réveillé un matin avec l’étrange certitude que les choses allaient changer, et dans les jours qui ont suivi, son énergie est revenue, ses douleurs ont disparu, et tous ses examens sont revenus à la normale ?

Pourquoi, dans le même temps, Alice se bat avec acharnement contre la maladie, endurant des chimios de plus en plus agressives, sans qu’aucune amélioration ne survienne ?

Serait-ce une preuve de plus en faveur de l’injustice et de l’absurdité de la vie, ou y aurait-il un ingrédient mystère ayant échappé à l’analyse médicale ?

A première vue, les études effectuées sur les cas de rémissions spontanées ne montrent aucun point commun au niveau des actions entreprises par les patients qui guérissent miraculeusement : certains ont prié ou médité, d’autres ont jeûné ou visualisé leur guérison, d’autres ont fait la fête jusqu’à l’aube, d’autres encore ont avalé des doses massives de vitamine C, mangé exclusivement du raisin ou des graines germées, certains ont changé de travail, ou se sont rendus dans un lieu qu’ils considéraient comme sacré; d’autres enfin n’ont rien fait de particulier.

On ne peut donc pas trouver de piste valable en ce qui concerne les actes.

En revanche, une analyse plus approfondie a montré que ces personnes avaient bel et bien un point commun : un changement profond dans leur conscience, s’accompagnant souvent de la certitude qu’ils allaient guérir. C’est ce qu’a révélé une étude sur 400 cas de guérisons spontanées effectuée par la clinique Menninger, concordant avec les résultats d’autres études américaines et japonaises.

Il y a eu un changement majeur dans l’esprit de ces patients avant que leur corps ne guérisse.

Ils se sont connectés, chacun à leur façon, à un état de conscience où la maladie et la peur de la maladie n’existaient plus. Ils sont entrés, d’une manière ou d’une autre, dans un nouvel état d’esprit où il n’y avait plus ni peur, ni désespoir, ni auto dévalorisation, ni impuissance. Seule restait la joie pure d’être en vie, et la confiance absolue que tout allait bien se passer.

Ainsi, nous ne pouvons plus tomber dans le piège de ces malades attendant un miracle sans rien changer en eux, car nous comprenons maintenant que les miracles sont toujours le reflet extérieur d’une transformation intérieure. On peut dire que la guérison est un effet secondaire de la Conscience.

C’est ainsi que nous pouvons comprendre l’histoire de Ian Gawler, jeune vétérinaire australien à qui on diagnostiqua un très grave cancer des os. Après une amputation et un an de lourds traitements, le cancer était toujours là, et se diffusait dans sa cage thoracique. La médecine avoua alors son échec, ne lui donnant plus que 3 à 4 semaines d’espérance de vie.

Mais Ian voulait vivre, et il tenta le tout pour le tout. Il se lança dans une pratique assidue de la méditation, à raison de 3 heures par jour, associée à un régime alimentaire ultra sain et une démarche psychothérapeutique. Ayant déjà l’expérience de la méditation, il put parvenir rapidement à un calme intérieur presque absolu, un espace de conscience où il se sentait libre, dégagé de la peur, de la souffrance et de la maladie. Ses médecins mirent d’ailleurs cet apaisement sur le fait que sa fin était proche, comme cela se voit assez souvent en fin de vie.

Mais les semaines passaient, et Ian ne mourait pas…mieux, sa santé semblait s’améliorer. Au bout de quelques mois, son cancer avait totalement régressé. Il était guéri. Il relate son aventure dans son livre « You can conquer cancer ». Il attribue sa guérison au calme profond qu’il parvenait à atteindre lors de ses séances de méditation. Ses mécanismes d’auto guérison ont ainsi pu prendre leur essor et rendre son corps à la santé, sans détours ni effets secondaires.

La force créatrice est pure intelligence, ainsi, guérir un corps physique en phase terminale ne représente aucune difficulté pour elle. Dans le cas des miracles et des rémissions spontanées, tout se passe comme si le modèle de santé parfaite reprenait subitement le contrôle du corps, le rendant à la santé avec une rapidité et une efficacité extraordinaires. La guérison est alors souvent ressentie comme une certitude intérieure avant même d’être constatée physiquement.

3. Qui priez-vous ?

Il arrive souvent que la prière soit le lien entre nous et le miracle que nous souhaitons. Dans ce cas, pour que notre prière soit « efficace », il est important de nous débarrasser de certaines images infantiles de Dieu, qui traînent encore dans l’inconscient de l’être humain depuis des siècles.

En effet, selon que vous priiez un vieillard colérique et vengeur à barbe blanche, ou une énergie d’amour infini, les résultats risquent de ne pas être tout à fait les mêmes ! Ainsi, Louise L. Hay conseille : « Je suggère que, quand vous priez, vous le fassiez de manière positive. Implorer un vieillard grincheux dans le ciel ne donnera pas de bons résultats ».

Comme l’écrivent Elizabeth et Michael Rann dans le livre « Le plus court chemin vers les miracles » : « Contrairement à la croyance populaire qui veut que les miracles soient les cadeaux aléatoires d’une divinité fantasque, la science nous montre aujourd’hui que nous jouons un rôle actif dans les circonstances de nos vies ».

De même, comme l’explique le Dr Carl Simonton, les croyances spirituelles empreintes de superstition et favorisant la culpabilité sont un obstacle aux miracles et à la guérison. Ainsi Reid Henson, son patient, croyait mériter une punition de la justice divine pour des faits dont il se sentait responsable. Il estimait donc que sa maladie incurable était méritée. Il a ainsi dû effectuer un important travail sur ses croyances afin de pouvoir accepter de guérir.

Un autre exemple de croyance spirituelle limitante est cette phrase que l’on entend souvent « Je guérirai, si Dieu le veut. » Voilà une idée teintée de fatalisme encore bien répandue ! Il nous faut alors comprendre que la force de vie est parfaite et amour infini. Elle soutient la guérison, l’expansion, le bien-être. Donc Dieu, ou la Vie, veut que vous guérissiez ! La Vie vous soutient dans votre processus de guérison.

Souvent aussi, la prière est associée à la notion de supplication. Nous implorons un Dieu éloigné dans les cieux, sans être sûr qu’il va nous entendre et nous exaucer. « J’imagine qu’il a bien autre chose à faire que de s’occuper de mes problèmes ! » Nous humanisons cette force omniprésente et omnipotente, lui prêtant les limitations et les caprices humains. Là encore, il nous faut dépasser nos préconceptions limitantes, et ouvrir notre conscience et notre cœur. Alors nous réalisons que la réponse est là, a toujours été là, de toute éternité. Notre prière cesse ainsi d’être une supplication, pour devenir une mise en harmonie avec la fréquence de ce que nous souhaitons.

Un dernier exemple de croyance est celle-ci, très répandue : « Si je souffre, c’est que Dieu, ou l’Univers, m’a abandonné(e) ». Il est normal et naturel de ressentir cela dans un premier temps lorsque nous rencontrons une épreuve. C’est d’ailleurs un écueil dans lequel je suis souvent tombée ! Pourtant, lorsque nous validons cette croyance, nous sommes dans une illusion qui amplifie notre souffrance et génère un sentiment d’impuissance. Il serait alors plus juste de comprendre que c’est nous qui nous sommes éloigné de notre source, de multiples manières, et que l’épreuve est là pour nous inviter à nous tourner de nouveau vers notre véritable nature divine.

4. Miracles, sauveurs et illusions

La notion de miracle est souvent étroitement liée à celle de sauveur, qu’il soit humain ou spirituel. Et c’est là que les choses se compliquent, et génèrent beaucoup de désillusions et erreurs de compréhension.

Ainsi, dans l’attente d’un miracle, j’ai vu énormément de personnes rester embourbées dans des émotions de haine, d’auto dévalorisation, de déni et de peur, attendant que quelque chose, ou quelqu’un, vienne les tirer de là.

L’amour de l’Univers ne fonctionne pas ainsi. Il soutient la Conscience, l’évolution, l’expansion. La fuite ne fonctionne pas ! « Ce à quoi je résiste persiste », a dit si justement Carl Gustav Jung.

Souvenons-nous que tout, absolument tout, est parfaitement orchestré pour notre évolution, dans le respect de là où nous en sommes actuellement. Même la lecture de cet article, aujourd’hui.

Ainsi, parfois, il est bon que nous ayons une main tendue providentielle, juste au bon moment.

D’autres fois, il est bon que nous fassions face seul à notre difficulté, que nous allions jusqu’au bout de notre détresse, pour en ressortir grandi et découvrir qu’en réalité, nous en avions les moyens. Quelle transformation, quelle force et quelle confiance nouvelles nous avons alors !

Ce qui est certain, c’est que la vie, dans son intelligence et son amour, placera toujours les aides appropriées sur notre chemin, d’autant plus si nous en faisons la demande. Des anges tombés du ciel, littéralement. Saurons-nous les reconnaître ? Ce peut être un livre qui nous est conseillé au parfait moment, une personne qui entre dans notre vie quand nous en avons besoin, un article dans le vieux magazine qui traîne chez le dentiste…les formes que peuvent prendre les coups de pouce de la vie sont illimitées. Je suis certaine que vous avez déjà vécu de ces curieuses « coïncidences », non😉? Elles aussi sont des miracles !

Ainsi, lorsque ma mère a appris qu’elle avait un cancer du sein, mon père venait de mourir un an auparavant, je vivais seule avec elle et j’avais 18 ans. Je l’aidais du mieux que je pouvais, mais je n’avais pas les capacités de porter toute sa détresse. Est alors arrivée dans sa vie, du jour au lendemain, une nouvelle amie. C’était son ange tombé du ciel, et le mien aussi, indirectement. Elle l’a aidée sans rien attendre en retour, lui a donné de nombreuses clés spirituelles, et nous avons passé de très bons moments en sa compagnie, comme si nous nous connaissions depuis toujours.

Sur le chemin des miracles, nous pouvons aussi nous tourner vers de nombreuses présences spirituelles : saints, anges, archanges, maîtres ascensionnés… Nous serons alors aidés, guidés, soignés, soutenus de mille et une manières. Feront-ils pour autant le chemin à notre place ? Non, pas plus qu’une mère aimante ne donnerait une chaise roulante à son enfant pour lui éviter de tomber lorsqu’il apprend à marcher.

Ainsi, l’Univers nous offrira toute l’aide nécessaire pour avancer sur notre chemin de conscience, sans pour autant nous donner un sauveur qui le parcourra à notre place…

5. Le point de vue de l’ego et le point de vue de l’âme face aux miracles

Lorsque nous rencontrons une épreuve, la seule chose que l’ego veut, c’est que cela s’arrête. Il veut cesser de souffrir, et reprendre notre vie « comme avant ». Il se fiche complètement d’évoluer. Au contraire, il aime quand rien ne bouge, car il est terrorisé par le changement. Il préfère supporter des situations difficiles plutôt que de lâcher prise et de s’ouvrir à l’Inconnu.

Ainsi, le miracle que réclame l’égo, c’est de cesser de souffrir et de ne pas mourir. C’est d’échapper à l’épreuve, sans pour autant se transformer.

Si l’on se place du point de vue de l’âme, la perspective est bien différente. L’âme ne souhaite pas nous voir souffrir, mais son point de vue est beaucoup plus large. Elle place sur notre chemin des occasions de grandir, de devenir un peu plus nous-même.

Pour l’âme, la mort elle-même n’est pas un problème, ce n’est qu’un passage sur un autre plan, une autre forme d’existence. C’est pour notre ego qu’elle semble dramatique et effrayante.

Ainsi, ce qui compte pour l’âme, ce n’est pas de cesser de souffrir, mais d’évoluer, de grandir en conscience et en amour. C’est ce seul bagage que nous emporterons à l’issue de notre expérience terrestre, et c’est cette seule et unique question qui a résonné dans le cœur des personnes revenues d’une N.D.E. : « Comment as-tu grandi en conscience et en amour? »

Du point de vue de l’âme, si nous n’avons pas compris la leçon incluse dans un événement désagréable, serait-ce vraiment un miracle qu’il nous soit retiré ? En revanche, une fois la leçon comprise et intégrée, le maître, quel qu’il soit – maladie, séparation, faillite, licenciement…- tirera sa révérence, et nous laissera continuer notre chemin, profondément transformé.

C’est toujours avec le recul que l’on se rend compte que si un miracle tel que notre ego le voulait était arrivé, cela n’aurait finalement pas favorisé notre croissance.

Prenons un exemple un peu extrême mais très parlant. Pour une personne alcoolique, son ego peut souhaiter le miracle d’une bouteille d’alcool un dimanche soir quand tout est fermé. Son âme, elle, souhaitera manifester le miracle d’une rencontre avec un ex-alcoolique qui le convaincra d’entamer une cure de désintoxication afin de retrouver sa liberté.

De même, lorsque nous ne nous aimons pas et ne nous respectons pas, nous demandons le miracle d’une rencontre idéale avec un partenaire qui nous aimerait inconditionnellement et comblerait toutes nos failles. Cette rencontre impossible ne servirait pourtant en rien notre croissance, puisque si nous ne trouvons pas l’amour pour nous-même, cet autre idéalisé deviendrait notre dealer d’amour, et nous en serions totalement dépendant.

Ainsi, l’ego demande le plaisir immédiat et l’arrêt de la souffrance, tandis que notre âme demande la croissance, l’expansion et la liberté.

6. S’ouvrir pour recevoir les miracles de la Vie

« La Terre vous comble de ses présents. Vous ne serez jamais dans le besoin si vous savez tendre les mains. »

Khalil Gibran, Le Prophète

Grâce aux enseignements spirituels, mais aussi à la physique quantique, nous savons maintenant que nous vivons dans un Univers vibratoire et informationnel. Les miracles n’échappent pas à cette loi : ils sont de nature vibratoire et informationnelle.

Ainsi, en réalité, ce que les traditions spirituelles ont nommé la grâce ou les miracles sont toujours là, disponibles pour chacun et à tout moment. Toutefois, nous avons la responsabilité de nous ouvrir pour les accueillir.

Notre capacité d’ouverture dépend de deux éléments principaux : nos mémoires négatives (croyances erronées, traumatismes non résolus, résidus karmiques, émotions enkystées…) et notre foi.

Plus nous avons foi et confiance en la Vie, en son intelligence et sa bienveillance, plus nous pouvons interagir de manière fluide avec le champ de pure potentialité. Ainsi, les grands éveillés sont en connexion intime avec le champ quantique universel, dans un lâcher-prise absolu, c’est pourquoi leurs désirs se réalisent souvent instantanément, de manière miraculeuse. 😇

A l’inverse, plus nous doutons et essayons de tout contrôler, plus nous créons des interférences.

Les miracles vibrent sur une fréquence très élevée. Ainsi, nous ne pouvons espérer un miracle, tout en nous enfonçant dans des sentiments tels que le désespoir, la colère, l’impuissance et la victimisation. Nos vibrations et les informations que nous émettons seraient à l’exact opposé de la fréquence des miracles.

🙁Qui sont les ennemis des miracles ? Ce sont le doute, le sentiment d’indignité, le désir de contrôle, la culpabilité et la peur. Ils forment un barrage vibratoire, comme si vos volets étaient fermés. Le soleil est pourtant toujours là, mais il ne peut pas entrer.

🙂Qui sont les amis des miracles ? Ce sont l’attente positive, la confiance, la gratitude, l’ouverture au changement, le lâcher-prise. On retrouve le « Qu’il soit fait selon ta volonté » des traditions spirituelles, où ce n’est plus l’ego qui dirige, mais un abandon total à l’Intelligence et à la sagesse de la Vie.

« J’accueille pleinement les miracles dans tous les domaines de ma vie »

En conclusion…

Les cas de guérisons spectaculaires témoignent du fait que nous détenons en nous le potentiel de guérir de toute maladie. C’est notre droit divin, notre héritage de naissance. Plus nous accepterons d’élargir notre conception de la vie et de l’être humain, plus nous en ferons l’expérience de manière naturelle.

Lorsque le nombre de personnes en prenant conscience atteindra un certain seuil, les croyances collectives se transformeront. Dans le Nouveau Paradigme de réalité, les miracles cessent d’être un rêve inaccessible. Ils deviennent une possibilité bien réelle, une faculté naturelle dont nous disposons tous.

Dans « Le livre des coïncidences », le Dr Deepak Chopra écrit : « Au-delà de votre personne physique, au-delà de vos pensées et de vos émotions, réside à l’intérieur de vous un domaine de pur potentiel; à partir de ce lieu, tout est possible. Même les miracles. En particulier les miracles. »

Rien ne pourrait être plus vrai. La grâce est là, disponible pour tous et à tout moment. Tout le reste n’est qu’illusions et voiles de conscience. Il nous faut juste nous en souvenir, et l’intégrer pleinement.

Nous sommes des faiseurs de miracles, nous sommes les artisans de notre miracle.💚

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